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Trois sessions bien différentes

31-01-2018

Les voyages forment la jeunesse et je souffle demain mes 32 bougies... d'expérience de formateur ! Il est toujours présent dans ma tête, le 1er février 1986, où je prenais en charge une douzaine de jeunes en échec scolaire et professionnel, au Foyer des jeunes travailleurs de Louviers.

Pour l'heure, je rentre de trois stages consacrés à la RAEP dans le Grand Est : Metz, Châlons en Champagne et Strasbourg, et je constate une fois de plus la variété des groupes : les deux premiers venaient travailler le contenu de leurs dossiers : le dernier, avec plusieurs dossiers rédigés, attendait davantage des réconforts sur leur propre vision : dites-moi que j'ai raison.

Ma pratique est  d'aider les candidats à aller vers un but, le dossier attendu, et de les accompagner vers cet objectif. Les deux premières sessions étaient donc "confortables", tandis que dans  la troisième, je me sentais en porte-à-faux : conforter les participants dans leur vision, c'est les envoyer au casse-pipe devant le jury ; les contredire et chercher à les convaincre en si peu de temps (2 jours) me fournissaient inévitablement une appréciation sévère de leur part. J'ai de nouveau préféré être utile qu'encensé.

Ah, cette mode des notes attribuées sur des impressions, quelle modernité pernicieuse.

Les affres de la RAEP

23-01-2018

Combien de dossiers de Reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle (RAEP) sont passés sous mes lunettes ? Je ne saurais le dire, parce que les chffres et  moi sommes fâchés !

Ce qui ressort des premières versions rédigées est simple : les candidats racontent leur parcours, ils ne prennent pas de recul. Pourtant, c'est ce que mentionnent tous les rapports de jury.

Je vais finir par penser que les candidats ne souhaitent qu'une chose : être recalés !